Projet "Elle me dit"

Elle me dit – Texte –

Il était temps ! 

Texte déposé à la SACD pour la protection de l’oeuvre littéraire (littélisa).

Ce texte je vous le dévoile, c’est celui qui sera la trame, le support premier du court métrage que je compte réaliser durant mon tour du monde. Il sera traduit dans différentes langues.

Faites-moi part de vos remarques, interprétations, ressentis

Le but de ce projet est de pouvoir permettre à ce texte d’être à la portée de tous. Tout ceux qui auront, dan un moment de doute, faiblesse, l’envie de voir ou revoir des visages d’êtres du monde; et de se laisser poter quelques secondes à des envies de liberté, de prise en main de son existence. Il m’a permis de me questionner sur mes priorités, le choix des valeurs sur lesquelles je désire m’appuyer à chaque instant.

En espérant que vous serez réceptifs aux ondes bienveillantes et positives que j’ai désiré vous transmettre dans ce message…

Elle me dit

Tu sais, ses mots résonnent encore.

Elle me dit :

« Es-tu plus forte que la folie pour égarer tes pas vers un horizon inconnu ? »

« Peux-tu combattre, la nuit, les angoisses qui nourrissent tes actes actuels et te font prendre un chemin de vie aseptisé? »

«  Es-tu prête à t’arracher de ta réalité ?  Es-tu prête à t’arrêter sur leur réalité ?  A arracher ce temps de toute habitude, de tous tes mécanismes de pensée diffus, embourbés dans un présent jamais vécu? »

Elle me dit :

« Es-tu sure de vouloir écouter les non-dits et éprouver la maladresse du monde ? Pourras-tu en revenir grandie ? »

Elle me dit :

« Es-tu prête à aiguiser tes mots, et pour quelles valeurs ?  Peux-tu balayer l’inconscient collectif? »

« Comment arrives-tu à appréhender cet inconnu sans l’avilir de ton regard perverti par tes croyances ? »

«  Peux-tu, à même le sol, sentir que le vide n’est qu’un leurre de ton esprit ? Sais-tu que seul ton regard sur la vie peut emplir ton monde de bonheur ? »

Elle me dit :

«  Peux-tu ériger tes rêves jusqu’à n’en plus croiser les ailes des oiseaux ? Elle me dit : regarde tes rêves, es-tu capable de te réaliser ? »

« Sais-tu combien de sourires peuvent changer un instant de vie ? »

Elle me dit :

« N’attends pas d’être heureuse, prends ces instants et transforme les en souvenirs marquants. »

Elle me dit :

« Trouve ta raison de vivre, vider tes mains de ce passé et transformer à jamais la peur que tu as en l’avenir. »

Elle me dit :

« Donne-toi le moyen d’être. Celle qui transforme en se pardonnant. Celle qui éclaire en s’émerveillant.

Elle me dit :

«  où est ton corps ? »

Elle me dit :

« habite le et n’oublie pas l’espace que tu offres maintenant à ton cœur. »

Elle me dit :

« Sois consciente de ton imperfection. Peux-tu devenir cet être qui cherche en chaque âme ce qui comble la vie de moments exceptionnels ? »

Elle me dit :

«  Es-tu sure que la liberté se pense ou qu’elle se ressent aux quatre coins du monde ? »

Elle me dit :

«  As-tu remarqué que c’est à travers le reflet de tes yeux que cet enfant immobile sur ces marches, paisible, réécrit ton histoire ? »

Elle me dit :

« Regarde ceux qui ont pris le temps au temps. »

Elle me dit :

« Trouve la frontière entre l’indicible et les mots. »

Elle me dit :

« La lumière est là, dans ton obscurité. »

Elle me dit :

« Cherche la lumière au bord de ton regard et bois le langage du corps, mange l’inconnu et digère la richesse de ces autres qui t’entourent. »

Elle me dit :

« Peux-tu trouver cet inconscient courage de donner en oubliant même que tu tends ta main ? »

Elle me dit :

«  Le monde n’est pas fait que de levers de soleil et d’arcs en ciel. »

Elle me dit :

«  La vie te met à des moments à genoux. »

Elle me dit :

« Ce n’est pas la force de tes coups qui compte, ce sont les coups que tu peux recevoir tout en continuant d’avancer. »

Elle me dit :

«  Tu peux te battre pour revenir à la lumière. »

Elle me dit :

«  Acceptes tu de chuter en regardant l’horizon, de tomber encore et encore en te souvenant combien splendides sont les couleurs lointaines de l’inconnu? »

Elle me dit :

«  Tu veux quelque chose va le chercher. Les échecs sont inévitables quand tu explores celle que tu veux être. »

Elle me dit :

«  As-tu peur de trouver ? Alors, peux-tu réussir et apprivoiser  ta peur ? »

Elle me dit :

«  Es-tu prête à ne jamais abandonner, jamais, ne pas céder sous la force, sous une puissance négative apparente ? »

Elle me dit :

« Ne laisse personne te dire que tu ne peux pas accomplir quelque chose. »

Elle me dit :

« Tu as des rêves ; protège les. Seules les personnes qui ne sont pas capables de les réaliser, de se réaliser, de te réaliser, diront le contraire. »

Elle me dit :

«  Avance vers cet objectif, avance vers cette route garnie d’âmes seules, errantes, aimantes, pétrifiées, mourantes. Affronte tes démons. Leur présent, ton passé. »

Elle me dit :

« Es-tu assez lucide pour ne pas oublier que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons ? »

Elle me dit :

«  Apprends-tu à habiter tous les instants ? »

Elle me dit :

«  Regarde toi gravir cette montagne, cela te demande des efforts, tes jambes faiblissent quelquefois, le sentier est semé d’embûches. Arrives-tu alors à sentir l’air se transformer en senteurs, à voir le paysage s élargir ? »

Elle me dit :

« Laisse la possibilité au monde de devenir de plus en plus intelligible. »

Elle me dit :

« Crois en tes choix. »

Elle me dit :

« Peux-tu te rappeler de ce moment où tes yeux remplis de douceur caressaient la silhouette de ce vieil homme ? Avec délicatesse, il prenait la main de sa petite fille pour aller cueillir sur les trottoirs, telles des marguerites dans un champ verdoyant, des escargots profitant de leur bain éternel. »

Elle me dit :

« Peux-tu ne pas négliger que c’est à travers leurs regards que ton courage et ton sang-froid se révèlent plus que jamais ? »

Elle me dit :

«Sais-tu ne pas oublier ? »

Elle me dit :

« Souhaites-tu que l’amour qui se déverse sous tes pupilles puissent croiser et illuminer autant le chemin d’un autre ? »

Elle me dit :

«  Es-tu capable de ne plus souhaiter et t’épuiser de bonheur à le faire ? »

Elle me dit :

« Te penses-tu aussi forte que cet amoureux de l’air marin, qui sait bien qu’avec les temps et les vents, les échos s’estompent jusqu’à ne plus laisser de trace. Arriveras-tu à continuer de naviguer, nourrir ta voile d’air et de liberté? »

Zaz along the Way

Catégories :Projet "Elle me dit"

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