Projet Arts plastiques - Collège de l'Esplanade -

Alors Madame, on fait quoi?

Allez hop, on se le dit, quel plaisir d’avoir pour professeur d’arts plastiques Mme Reinagel !

Un rayon de soleil qui, lorsque je lui ai parlé de mon projet autour du monde, s’est empressée de me rejoindre sur l’importance dans notre vie de « partager ».

Pour partager il faut avoir un message à faire passer. Se sentir libre, dans le respect de chacune de nos individualités et des valeurs qui nous sont chères, de s’exprimer et faire vivre nos émotions à travers l’art.

Mes chers élèves, voici votre page dédiée au projet « Voyage autour du monde ».

Sur celle-ci vous pourrez trouver le portrait des artistes que je rencontrerai durant mon périple. Des photos traduisant le message qu’une personne dans le monde transforme en portée créatrice !

Regardez, analysez, échangez, ressentez et laissez votre instinct créer selon les consignes données par Mme Reinagel.

4 réponses »

  1. Je suis allée voir un film magnifique hier basé sur une histoire vraie : Lion : Le film est basé sur une histoire vraie. Saroo, un enfant indien de cinq ans, qui habite le quartier de Ganesh Talai dans dans la ville de Khandwa dans l’Etat du Madhya Pradesh, accompagne son grand frère Guddu à la gare de Khandwa. De là, ils prennent un train pour une autre ville. A l’arrivée, Guddu dit à son petit-frère qu’il va chercher du travail et lui demande d’attendre à la gare. Mais Guddu ne réapparaît pas. Saroo se réfugie dans un train en stationnement et s’endort. Quand il se réveille, le train roule. Les voitures sont vides et les portières son bloquées. Ce n’est qu’à l’arrivée en gare de Howrah à Calcutta dans l’Etat du Bengale-Occidental qu’on ouvre enfin les portières pour laisser des passagers monter. Saroo en profite pour sortir en se faufilant. Perdu dans les rues de la grande ville, ne parlant pas le bengali (sa langue est l’hindi), il erre en compagnie d’autres enfants et est finalement recueilli dans un orphelinat, puis sera adopté par un couple d’Australiens de Hobart en Tasmanie.
    A l’âge adulte, intégré à la société australienne, il reste toutefois tourmenté par le souvenir de sa famille indienne. Un jour, il entreprend de faire des recherches scientifiques et géographiques à l’aide des outils d’Internet pour retracer sa jeunesse et tenter de localiser son village natal et sa famille, grâce à quelques bribes de souvenirs d’enfance.

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